Diagnostic RGPDgratuit
Votre organisation est-elle concernée par le RGPD, sur quoi, et par où commencer ? Répondez à une dizaine de questions, sans être juriste.
- 3 minutes
- Sans e-mail
- Vos réponses restent sur votre appareil
Votre checklist RGPD
Activez JavaScript pour obtenir votre récapitulatif personnalisé. En attendant, voici les questions à vous poser :
- Avez-vous une liste à jour de tous les fichiers et logiciels où vous gardez des informations sur des personnes ?
- Avez-vous vérifié si vous devez désigner un délégué à la protection des données (DPO) ?
- Vos formulaires et votre site indiquent-ils aux personnes ce que vous faites de leurs données ?
- Vos prestataires qui manipulent vos données (paie, hébergement, logiciel métier…) ont-ils signé une clause RGPD ?
- Si une personne demande à consulter ou à effacer ses données, savez-vous qui répond, et comment ?
- Si une boîte mail était piratée demain, sauriez-vous qui prévenir, et dans quel délai ?
- Savez-vous combien de temps vous gardez chaque type de données, et les supprimez-vous ensuite ?
- En cas de contrôle, pourriez-vous montrer vos documents RGPD dans la journée ?
Étape 1
Vous aviez commencé un diagnostic sur cet appareil.
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
C’est le registre des activités de traitement : le document que la CNIL demande en premier lors d’un contrôle.RGPD art. 30
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
La désignation est obligatoire pour tout organisme public, et pour certains traitements à grande échelle.RGPD art. 37
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Chaque personne doit savoir qui traite ses données, pourquoi, combien de temps, et comment exercer ses droits.RGPD art. 13 et 14
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Vous restez responsable des données que vous confiez : le contrat doit encadrer ce que le prestataire en fait.RGPD art. 28
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Vous avez un mois pour répondre. Sans procédure, les demandes se perdent et le délai passe.RGPD art. 12 à 22
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Une violation de données doit être notifiée à la CNIL sous 72 heures quand elle présente un risque, et consignée dans tous les cas.RGPD art. 33 et 34
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Garder les données plus longtemps que nécessaire est l’un des manquements les plus souvent relevés par la CNIL.RGPD art. 5.1.e
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Le RGPD demande de pouvoir démontrer sa conformité : sans preuve datée, une action faite ne compte pas.RGPD art. 5.2 et 24
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Une donnée collée dans un outil d’IA grand public peut sortir de votre organisation. L’AI Act ajoute ses propres obligations.RGPD art. 24 et 32
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
C’est l’un des premiers points contrôlés par la CNIL, et l’un des plus sanctionnés.Loi Informatique et Libertés art. 82
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
La vidéoprotection d’un lieu ouvert au public demande une autorisation préfectorale ; publier une image demande l’accord de la personne.Code de la sécurité intérieure art. L251-1 ; RGPD art. 6
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Un dispositif de contrôle doit être proportionné, connu des salariés et présenté aux représentants du personnel avant sa mise en place.RGPD art. 5.1.c ; code du travail art. L2312-38
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Même hébergées en Europe, des données confiées à un fournisseur américain peuvent être réclamées par les autorités de ce pays.RGPD art. 44 à 49
C’est fréquent : nous le notons « à vérifier », sans pénalité. C’est précisément ce que l’outil vous aide à clarifier.
Pourquoi on vous demande ça ?
Les données sensibles sont interdites par principe : chaque traitement doit s’appuyer sur une exception prévue par le texte.RGPD art. 9
Votre point de départ
À traiter en priorité
À consolider
Déjà en place
Vos 3 premiers pas dans DPO Connect
Repère indicatif, établi à partir de vos réponses : ce n’est pas un audit. Vos réponses restent sur votre appareil, rien ne nous a été envoyé.
30 minutes en visioconférence : gardez ce récapitulatif sous la main, nous partons de vos priorités. Vous pouvez aussi nous appeler au +590 590 22 80 20.
Vous préférez en parler directement ?Réservez un échange de 30 minutes.
Comment fonctionne le diagnostic
Décrivez votre organisation
Collectivité, entreprise, association : le questionnaire s’adapte et écarte ce qui ne vous concerne pas.
Répondez aux questions clés
Une dizaine de questions en langage courant. « Je ne sais pas » est une réponse acceptée.
Repartez avec vos priorités
Votre périmètre, vos trois priorités et vos premiers pas dans DPO Connect, à imprimer ou à partager.
Questions fréquentes sur le diagnostic
Le diagnostic RGPD est-il un audit ?
Non. Le diagnostic RGPD de DPO Connect est un repère indicatif : il montre, à partir d’une dizaine de réponses, les exigences qui concernent votre organisation et par où commencer. L’audit complet, dans le logiciel, porte sur l’ensemble des exigences applicables et sur les preuves associées.
Mes réponses sont-elles envoyées à quelqu’un ?
Non, sauf si vous le demandez. Les réponses au diagnostic sont calculées et conservées dans votre navigateur : rien n’est transmis à IPEOS ni à un tiers, et aucune adresse e-mail n’est exigée pour voir le résultat. Si vous demandez à recevoir votre récapitulatif par e-mail, il vous est envoyé sans être conservé par le site ; vos réponses ne sont transmises à l’équipe DPO Connect que si vous cochez la case de recontact. Le bouton « Effacer mes réponses » les supprime de votre appareil.
Combien coûte DPO Connect ?
Le tarif de DPO Connect dépend de la taille de votre organisation et du périmètre à piloter. Il vous est présenté lors d’un échange de 30 minutes qui reprend votre diagnostic, sans engagement. Pour les collectivités, l’offre est compatible avec les marchés publics.
Que se passe-t-il après le diagnostic ?
Après le diagnostic, vous pouvez réserver un échange de 30 minutes : nous parcourons vos priorités dans DPO Connect et vous repartez avec un plan de démarrage. Vous pouvez aussi imprimer votre récapitulatif ou le partager à votre direction par un lien.
Vous préférez en parler directement ?
30 minutes en visioconférence : nous vous montrons DPO Connect sur un cas proche du vôtre, et le tarif adapté à votre organisation.